Un taxi qui vous dépose devant une université fermée un samedi, un premier mois passé à l'hôtel faute de logement, une nuit d'hiver à marcher sur l'autoroute. Ce n'est pas le début d'un roman, c'est l'arrivée en France de Mouhamed Moustapha Diouf, aujourd'hui CEO du groupe Bamtou Technologies. Devant les alumni de FORCE‑N réunis pour la toute première édition des Conférences JOKKO, il a raconté comment un jeune Saloum Saloum, né à Libreville et grandi à Kaolack, est devenu le leader d'une holding présente dans une dizaine de pays africains. Sans jamais renier ses origines, il a bâti son succès sur trois piliers : l'audace, la détermination et la persévérance. Un parcours qui prouve que l'Afrique peut produire des champions technologiques de niveau mondial, et que l'essentiel n'est pas d'attendre sa chance, mais d'aller la chercher – quitte à frapper à la porte du directeur informatique quand on n'a pas le diplôme attendu.
Jusqu'à 25 alumnis par groupe, avec un suivi adapté aux besoins spécifiques de chacun.
+
Qui peut devenir mentor JOKKO ?
Tout professionnel ayant au minimum 3 ans d'expérience dans le numérique, le management, l'entrepreneuriat ou les soft skills.
+
Comment se fait le matching mentor-mentorés ?
L'équipe FORCE-N analyse les profils, compétences, besoins et projets pour créer des groupes cohérents. Le matching est validé avant le lancement de chaque cohorte.
+
Quel est l'engagement demandé aux mentors ?
6 mois d'accompagnement avec des rencontres mensuelles (physique ou en ligne), un plan d'accompagnement personnalisé, et un rapport de fin de mentorat.
+
Les mentorés doivent-ils être certifiés FORCE-N ?
Oui, le programme s'adresse exclusivement aux alumni certifiés FORCE-N âgés de 18 à 35 ans.
+
Que se passe-t-il après les 6 mois de mentorat ?
Une évaluation finale, un rapport d'impact, et une conférence JOKKO JËF pour célébrer les réussites. Le réseau créé peut continuer au-delà du programme formel.